AES : Le front de la guerre informationnelle et psychologique face au choix de la souveraineté


Le front de la guerre informationnelle et psychologique se dresse contre le choix de la souveraineté affirmée et assumée. Depuis la dynamique dans laquelle nous sommes, après avoir repris notre souveraineté sécuritaire, les groupes terroristes comme les acteurs hostiles pseudo-démocrates ont choisi, par leur communication, de polluer notre atmosphère médiatique.

Leur approche est à l’avantage des groupes terroristes. Ces acteurs veulent que la souveraineté sécuritaire soit l’objet de leur communication subversive. En réalité, le Mali a été un laboratoire stratégique pour comprendre la synergie d’action des groupes terroristes avec une cavale de désinformation pour enfoncer le chaos dans les esprits de l’opinion publique malienne et confédérale.

C’est un constat, sur Facebook, Twitter ou TikTok, un flux d’information est animé par des pages d’acteurs exilés du Mali, du Burkina et du Niger, soutenus par une communication massive de web-activistes ivoiriens et béninois. Les contenus tournent en faveur des groupes terroristes car on remarque une insistance à créer un abattement moral, une démoralisation des populations sur la gestion sécuritaire.

Or, il n’en est rien. La gestion sécuritaire est maîtrisée, chaque type d’attaque montre une réévaluation des dispositifs sécuritaires pour renforcer la sécurité des biens et des personnes. La confédération AES, comme le président Assimi Goïta, constitue un dispositif sécuritaire efficace et le partenariat avec la Russie salué par le Président Assimi Goïta.

Pour les rumeurs sur le président malien après les événements survenus, sa visite chez la famille ministre de la défense, feu Général Sadio  Camara, l’audience accordée à la délégation russe puis son message à la nation ont stoppé court aux bruits et rumeurs inventés par les acteurs hostiles à la refondation nationale et confédérale.

Pour toutes ces raisons, notre dispositif contre la guerre informationnelle et psychologique est plus que nécessaire dans notre espace confédéral. L’asymétrie de la guerre actuelle nous oblige à une amélioration progressive de nos stratégies de communication pour contrer la désinformation et la guerre psychologique. Notre mobilisation générale pour constituer un dispositif contre la guerre informationnelle est impérative.

Abdoulaye Idrissa James